Prendre son petit dèj en solo, à midi du mat. Avoir réussi cette grasse mat tant projetée tous les autres jours de la semaine, semaine qui me laisse exsangue, l'œil gonflé, les jambes douloureuses et la langue pâteuse. Est-ce pour cela qu'on vit, travailler comme des enragés sans voir la couleur du jour pour quelques petites miettes de liberté jetées avec condescendance par une grosse main paternaliste écartant les nuages: "tiens, petit, c'est le week end"?
J'espère que tu ne vas pas ressasser cette pensée tout le ouikènnd.
RépondreSupprimerJe me souviens que toi aussi tu avais eu une réflexion la dessus, par rapport au temps partiel je crois? Perdre sa vie à la gagner ... Enfin non je n'y ai plus pensé ensuite, quand j'ai eu fini de trainasser :)
SupprimerJ'aime beaucoup ce texte. Vraiment beaucoup.
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